Entreprise 2.0 : Google Docs se sécurise February 7, 2008
Posted by julien in : Le web , 1 comment so farUn des principaux freins à mon sens à l’utilisation de solutions telles Google Docs (suite bureautique en ligne) dans un univers professionnel est leu manque de sécurité.
Google l’a bien compris et vient d’annoncer la mise en place de Postini, une solution de sécurité acquise en Septembre 2007, sur Google Apps.
Elle inclut anti-spam, anti-virus, cryptage des données et archivage, pour quelques dollars par utilisateur et par an.
Il reste maintenant à voir si, rassurés sur le plan de la sécurité de leurs données, les entreprises seront moins réticentes à confier leurs documents stratégiques au géant de Mountain View, de plus en plus considéré comme un Big Brother en puissance.
On s’fait une bouffe ? August 13, 2007
Posted by julien in : Le web , add a commentVoilà un service 2.0 simple et efficace : Noonhat.com.
Grâce à ce site internet, vous pouvez localiser sur une Google Map les personnes près de chez vous (ou de votre bureau) qui mangent seules ce midi.
Vous recevez par email la liste des personnes qui se sont inscrites dans un rayon de x miles, aprés c’est à vous de jouer.
Le service n’est pour l’instant disponible qu’aux USA. Une idée à creuser pour la France ?
via O’reilly
Référencement et RIA, de l’amélioration en vue ? March 28, 2007
Posted by julien in : RIA , add a commentExtrait de l’interview de Dan Crow, responsable Google ru Crawling, sur le site du Guardian.
Note : Le crawling comprend notamment les robots, les fameux Google Bots qui parcourent les sites web et indexent leur contenus.
L’un des principaux écueils aujourd’hui à la création d’une RIA est la difficulté qu’elle aura à obteni un Pagerank décent dans Google. Ce qui peut-être assez rédhibitoire pour les applications grand public.
Journaliste :
Travaillez vous actuellement avec Adobe pour mieux crawler les applications comme Flash ?
DC :
Je ne peux pas parler de cela
Journaliste :
Car Flex et Apollo permettraient de partir sur de nouvelles bases
DC :
Tout à fait, c’est une remarque pertinente. Nous devons vraiment trouver un moyen de solutionner cela. Cela n’a a pas toujours été dans notre liste de priorités, mais ça l’est clairement depuis 6 mois.
Bonnes nouvelles donc (en principe) pour les RIA, pour leur avenir, et pour leur émergence en tant que technologie grand public.
Shopping Maps February 15, 2007
Posted by julien in : RIA , add a commentVoilà une interface riche (RIA) tout simplement bluffante :
BrowseGoods vous permet de naviguer d’une manière inédite au sein d’un magasin, à la manière de ce qui se fait sur Google Maps.

On choisit un rayon puis une catégorie de produit, et au fur et à mesure que l’on zoome, les produits apparaissent.
L’interface peut paraître un peu déroutante pour le quidam du web, mais je reste plus que jamais persuadé que les interfaces riches de ce type constituent l’avenir du commerce en ligne.
Big Brother February 15, 2007
Posted by julien in : Le web , add a commentJe me souviens que dernièrement dans une conférence, lorsque j’avais posé une question sur l’omnipotence de Google en ce qui concerne le recueil de données, l’intervenant s’était presque offusqué de mon manque de confiance en la firme américaine.
Cette vidéo résume parfaitement ce que je voulais alors dire :
L’appropriation naturelle d’un nom de domaine October 25, 2006
Posted by julien in : Générer du trafic , add a commentCf cet article intéressant sur Amomenti concernant l’appropriation naturelle appliquée aux noms de domaine sur le Net.
L’auteur en profite pour dévoiler une petite partie de son livre “Promote” au format PDF.
On peut le résumer ainsi : soit vous avez une marque reconnue et vous créez votre site sur le nom de domaine éponyme (ex : http://www.cocacola.fr). Soit votre marque est confidentielle et/ou ne se retient pas facilement, vous choisissez un nom de domaine reflétant votre activité. Ex pour un de nos clients : tableau-blanc-interactif.com
Autre avantage de la deuxième solution, en plus d’être explicite : elle favorise le référencement.
A noter enfin que si vous déposez plusieurs noms de domaines pointant vers le même site, cela peut avoir une trés mauvaise influence pour cause de duplicate content. Il convient alors de faire une redirection 301 (permanently moved) pour rappatrier vos visiteurs sur le site principal.
Identité numérique et publicité comportementale October 23, 2006
Posted by julien in : Le web , add a commentCe billet concerne une fois encore … Google.
D’une part l’identité numérique, qui fait l’objet d’une excellente définition sur le blog de Fred Cavazza.
Elle est composée, en dehors de données évidentes que sont les coordonnées et la signature, de la multitude de traces que nous laissons sur le web et qui, si elles étaient regroupées et corrélées pourraient nous définir en tant que personne : opinions, habitudes, connaissances, profession, réputation, etc.
Et le tout, sans notre assentiment explicite ni même notre volonté.
Exemple (ce n’est pas de moi dont je parle
) :
- J’ouvre un compte Writely pour rédiger des documents en ligne : je donne mes coordonnées (au moins l’adresse email). J’en profite pour rédiger mon CV avec cet outil.
- J’écris sur Blogger un article pro-Ségolène Royal (au hasard !). Je ne consulte jamais le blog de Loic Lemeur.
- Je me rends régulièrement sur des réseaux sociaux traitant des parents célibataires, de la mode, des sorties à Marseille. J’achète régulièrement du café sur le site de Nespresso. J’ai récemment cherché sur Google des adresses de sites de rencontre.
- Je mets en ligne des vidéos de voiture de sport sur YouTube, et des photos du Grand Canyon sur Picasa
Grâce à ces informations, on peut aisément établit mon identité numérique : femme résidant dans le sud, plutôt de gauche, assez aisée, aimant voyager, séparée avec enfant mais ne voulant pas le rester.
Qui “on” ? Google bien évidemment. Grâce aux cookies placés sur votre ordinateur lorsque vous visitez un site qui utilise Google Analytics, grâce à ses autres outils comme Blogger ou Writely.
En recoupant vos habitudes de navigation et le contenu des avis et opinions que vous exprimez sur la toile, Google peut définir votre identité numérique.
Je prends bien évidemment Google comme exemple car c’est l’acteur qui possède le plus d’outils pour établir ce profil, mais d’autres sociétés sont également capables d’établir votre profil, même il serait certainement moins exhaustif.
Le fait qu’une société possède de telles informations a une valeur énorme, avec pour but de vous présenter les annonces qui sont les plus susceptibles de vous intéresser, une sorte de “publicité comportementale”.
Dans cet article de Greg Linden, Kim Malone, directeur de Google Adsense, nie formellement que Google utilise, ou utilisera dans le futur, le profiling des internautes afin de mieux cibler les publicités.
Comme l’auteur de l’article, j’en doute fort. Le profiling, utilisé conjointement avec le ciblage par mot clef, permet à l’annonceur de cibler encore plus efficacement les destinataires de ses publicités. Je vois difficilement pourquoi Google se priverait d’offrir à son produit Adsense un argumentaire de poids comme le profiling.
Ce sera alors un pas de plus vers le Big Brother de George Orwell, version numérique.
Web 2.0 et avenir de la publicité October 18, 2006
Posted by julien in : Le web , add a commentSuite à l’article de Guillaume Rotrou sur “Comment le Web 2.0 et la convergence numérique révolutionnent la société de l’information, les média et le marketing traditionnel”.
Le billet est intéressant, traite tout d’abord du rapport entre le monde politique et la blogosphère (ce que certains appellent “Le cinquième pouvoir“).
Plus intéressant encore, il se livre à une prédiction sur la métamorphose que va connaitre le marché de la publicité dans les années qui viennent, avec le glissement probable des médias de masses vers les médias individuels.
La remarque est intéressante. Hier, on regardait le 20h et la météo et on ne pouvait guère échapper aux publicités avant et aprés les programmes. Aujourd’hui (pour nous, pauvres geeks
) et demain (pour la plupart des gens), on regardera le 20h en podcast sur son balladeur média et la météo sur NetVibes.
De même, je consulte aujourd’hui toute l’information que je désire sur des aggrégateurs d’informations, qui me libèrent aisément de toutes les pubs, liens sponsorisés ou autre, présents sur les sites des éditeurs.
On échappera ainsi, selon l’auteur du billet, aux annonces publicitaires et les annonceurs devront s’adapter à ce nouveau mode de consommation.
A mon avis, ils le font déjà. Car s’il est techniquement aisé de débarasser une page web de publicités contextuelles sous formes de liens, il est plus dur de supprimer les annonces au sein des extraits audio et vidéos.
En ce sens, le rachat de YouTube par Google, allié à leur technologie Google Vidéo, est un pari sur l’évolution de la consommation d’informations en général et du marché de la publicité en particulier
Web 2.0 et auto-dérision October 17, 2006
Posted by julien in : Le web , 1 comment so farExcellent article sur Zeldman.com, qui prenant comme abse un article de The Economist s’amuse à tourner en dérision le web 2.0 avec le fameux jeu avant/aprés.
Traductions des meilleurs morceaux (à mon avis) :
Web 1.0: AOL achète Times Warner
Web 2.0: Google achète YouTube.
Web 1.0: Les nouveaux médias rachètent les anciens médias
Web 2.0: Les nouveaux médias rachètent les nouveaux médias
Web 1.0: Site pourris sur Geocities
Web 2.0: Sites pourris sur MySpace
Web 1.0: Ecrire
Web 2.0: Evaluer
Web 1.0: Bookmarker
Web 2.0: Partager ses bookmarks
Web 1.0: Pointless Flash widgets.
Web 2.0: Pointless “Ajax” widgets.
et mon préféré :
Web 1.0: Flash et peu importent l’ergonomie et l’accessibilité
Web 2.0: Ajax et peu importent l’ergonomie et l’accessibilité
Du même accabi, un article sur le blog de Thierry.
Utiliser un blog comme vecteur de Com’ : Walmart démasqué October 16, 2006
Posted by julien in : Le web , add a commentLe phénomène Blog n’est pas nouveau. Et cela fait quelques temps déjà qu’il attire les convoitises des marketers.
L’idée est la suivante : grâce aux blogs, vous pouvez contrôler (une partie de) ce qui se dit autour de votre marque.
Un exemple, assez amusant a eu lieu sur le blog de Thierry il y a quelques mois. Il publia alors un article sur Nespresso, les fameuses dosettes qui font à la fois un café succulent et un trou dans votre porte-monnaie.
Un commentaire, prenant la défense de la marque, l’a intrigué et il a pu tracer son auteur jusqu’à une IP localisée dans les locaux de Nestlé France.
Difficile de dire s’il s’agissait juste d’un salarié zélé et dévolu à sa société, où si le commentaire faisait partie d’un plan de communication visant à contrôler ce qui se dit de Nespresso sur les blogs. La deuxième solution parait assez probable.
Walmart a, à son tour, testé l’idée, en ouvrant un vrai-faux blog, contant les tribulations de 2 américains traversant les Etats Unis et campant sur les campings des fameux malls.
Le hic, c’est que le pot aux roses a été découvert. Les deux campeurs n’étaient autre qu’un photographe et une employée de la société Edelman, l’agence qui conseille Walmart.
Scott Carp écrit dans son article : “Edelman en est revenu à l’approche qui a cours depuis des décennies : contrôler les discussions en les fabriquant de toutes pièces”.
La supercherie dévoilée, les commentaires des bloggeurs qui suivaient l’aventure depuis son commencement se sont déchainés. Et l’auteur de l’article de conclure : “Edelman a finalement réussi à créer le genre de publicité que son client voulait à tous prix éviter.”
Aujourd’hui, la structure des médias change. Dans un parallèle avec ce qu’est le web 2.0, on peut dire que les marques ne peuvent plus se contenter d’abreuver les consommateurs avec le message qu’elles veulent faire passer. Internet fait qu’aujourd’hui les internautes parlent entre eux et que des conversations, plus ou moins à leur avantage, se créent autour des marques.
Celles-ci l’ont bien compris, et n’essaient plus seulement d’imposer un message au public, mais également d’engager la conversation avec les consommateurs.
Pour des sociétés à l’image globalement positive, comme Apple, les risques sont minimes car les commentaires seront pour la plupart bien orientés.
Pour des sociétés comme Walmart, ou encore GM, qui jouissent selon l’auteur d’une réputation “socially irrresponsible”, laisser votre image à la merci des discussions sur le net ne peut faire qu’empirer les choses.
Le problème va également se poser dans la communication audio-visuelle. Maintenant que les canaux de diffusion se décentralisent, comme avec youtube, les acteurs changent. Aujourd’hui, les marques perdent également le contrôle de cette image, au profit notamment de Google qui est en train de prendre la main sur ces nouveaux canaux de communication.